dissabte, 1 de febrer de 2014

Oui, c'est elle, c'est la déesse...




El més bell cant que mai s'hagi pogut escriure, una oració a la "Fraternitat Universal" la que se'ns obsequia en la música de Georges Bizet i lletra del dramaturg Eugène Cormon i del poeta Michel Carré al 1863.


au fond du temple saint
paré de fleurs et d'or
une femme apparaît!
je crois la voir encore!

une femme apparaît!
je crois la voir encore!

la foule prosternée
la regarde, entonée
et murmure tous bas:
voyez, c'est la déesse!
qui dans l'ombre se dresse
et vers nous tend les bras!

son voile se soulève!
ô vision! ô rêve!
la foule est à genoux!

oui, c'est elle!
c'est la déesse plus charmante et plus belle!
oui, c'est elle!
c'est la déesse qui descend parmi nous!
son voile se soulève et la foule est à genoux!

mais à travers la foul
elle s'ouvre un passage!

son long voile déjà
nous cache son visage!

mon regard, hèlas!
la cherche en vain!

oui, c'est elle! c'est la déesse!
en ce jour qui vient nous unir,
et fidèle à ma promesse,
comme un frère je veux te chérir!
c'est elle, c'est la déesse
qui vient en ce jour nous unir!
oui, partageons le même sort,
soyons unis jusqu'à la mort!